France Urbaine boude le projet de loi «3D»
La loi 3D ? Oui, mais sans enthousiasme... France Urbaine se projette au-delà du projet gouvernemental pour redessiner les relations État-collectivités locales. Et s'inquiète d'une potentielle remise en cause des impôts économiques.

De gauche à droite : Yvon Robert, maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie ; François Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon Métropole ; André Rossinot, secrétaire général de France urbaine et président de la Métropole du Grand Nancy ; Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole ; Dominique Gros, maire de Metz, et Olivier Landel, délégué général de France urbaine.
Certaines inquiétudes ont beau avoir été apaisées, le manque d’enthousiasme demeure patent. L’association France Urbaine – regroupant métropoles, agglos et grandes villes -, a dessiné récemment sa propre vision d’une relation renouvelée entre État et collectivités locales. C’est peu dire que le projet de loi 3D, «différenciation, décentralisation, déconcentration» qui doit...